Londres : La perte des emplois des travailleurs de la finance

Certains accords sont souvent pénibles à signer et qui pourront engendrer des conséquences sur l’économie d’un pays, mais les obligations amènent à faire ce qu’on ne désire pas. Après un accord, le Royaume-Uni trouve une perte d’emplois dans le domaine de la finance.

Plus de sept mille emplois perdus

Après la sortie effective du marché unique, Londres lance un accord avec Bruxelles, ce qui déclenche une forte perte dans un niveau des emplois de finance. Cet accord s’est tenu sur la réglementation financière après le Brexit (retrait de la Grande-Bretagne de l’union européenne ainsi que la communauté européenne relative à l’énergie atomique). Suite à cet accord, Londres se trouve perdant des milliers d’emplois.
C’est l’Union Européenne qui bénéficie désormais de ces quelque 7600 emplois perdus par le Royaume-Uni. La perte intervient aussi au niveau de 1000 milliards de livres d’actifs. Mais il faudrait retenir que cette perte est largement supérieure à celle du lendemain du référendum de 2016. Moins d’une dizaine de pertes des emplois des personnes qui travaillent au Royaume-Uni dans les fonctions de la finance dont environ 200 000 emplois dans la City de Londres.

Dublin gagne plus que tout le monde

Selon eux principales études menées par EY et New Financial, c’est Dublin qui obtient plus de transfert de postes. La capitale irlandaise et le New Financial constatent que 40% des gestionnaires d’actifs ont choisi de laisser leurs postes. Aussi, passé ses effectifs de 119 postes en 2016 à 285 postes en 2020, la banque britannique Barclays trouve aussi avantage.

Le royaume n’est pas totalement perdant

D’après CityUK, les emplois relatifs à la finance au Royaume-Uni ont pris une augmentation de 1,1 million pendant la période 2016-2020 soit 2,2 à 2,3 millions. Ce sont les emplois qui ont rapport avec la banque, l’assurance, gestion de fonds et autres qui ont vu d’augmentation malgré que les postes bancaires aient vu une de poste allant à 3000.